
Le LMNP en résidence principale est possible sous conditions, notamment via la location ou la sous-location meublée d’une partie du logement, dans un cadre juridique et fiscal strict.
Oui, il est possible d’exercer une activité de location meublée non professionnelle (LMNP) au sein de sa résidence principale, mais uniquement dans certaines situations.
Il ne s’agit pas de louer l’intégralité de sa résidence principale de manière permanente, mais généralement de louer une partie du logement tout en continuant à l’occuper.
La situation la plus courante concerne :
Le logement reste la résidence principale du propriétaire, qui y conserve son habitation effective.
Pour être compatible avec le LMNP, la location doit notamment :
Les revenus issus de la location meublée d’une partie de la résidence principale sont :
Selon la situation, certaines exonérations spécifiques peuvent également s’appliquer.
Il n’est pas possible :
Dans ces cas, le logement change de nature et relève d’un autre cadre juridique et fiscal.
La location meublée en résidence principale dépend fortement :
Une analyse préalable est recommandée pour éviter toute incohérence déclarative.
Un locataire occupant sa résidence principale peut, dans certains cas, sous-louer une partie de son logement meublé.
Toutefois, le locataire n’est pas propriétaire et n’exerce pas une activité LMNP au sens juridique du terme.
La sous-location constitue une activité distincte, encadrée par des règles spécifiques, et ne doit pas être assimilée automatiquement au statut LMNP classique.
La sous-location n’est autorisée que si toutes les conditions suivantes sont réunies :
Sans autorisation expresse du bailleur, la sous-location est illicite.
Les revenus perçus par le locataire au titre de la sous-location :
Dans certains cas (location d’une partie de la résidence principale sous plafonds), une exonération spécifique peut s’appliquer.